Passeurs

Playmakers

Un film de / A film byReza Serkanian

Documentaire / Documentary – 81 min – France 2019

Synopsis :
Des jeunes migrants arrivés en France, sans parents, se mettent en scène pour raconter l’exil et leur enfance brutalement interrompue. Ils rêvaient d’un monde meilleur, voulaient être libres, vivre en paix. Après un long voyage périlleux pour rejoindre l’Europe, ils découvrent une réalité qu’ils ne soupçonnaient pas. Ils souffrent mais leur dignité impressionne. De victimes à auteurs, ils se transcendent en passeurs de culture.

Young migrants arrived in France without parents, go on stage to recount the exile and their childhood brutally interrupted. They dreamed of a better world, wanted to be free, to live in peace. After a long perilous journey to Europe, they discover a reality they did not know. They suffer but their dignity impresses. From victims to authors, they transcend to cultural playmakers.

Passeurs Affiche Reza Serkanian Playmakers
Playmakers

Personnages réels / real characters :
Bastien Becu, Sekou Dabo, Gaye Diallo, Mamadou Doumbia, Emmanuel Isaac, Maria Ivanova, Koroba Magassouba, Salma Tabache, Kevin Tebily Lehiri, Marie-Pierre Barrière
&
Géraldine Baehr, Rémi Barrière, Ibtissam Bouchaara, Arma Ivanova, Marie-Christine Lallement, Gladys Proy

Image & Montage / Image & Edit :
Reza Serkanian

Montage son & mixage
Sound edit & mix :
Lionel Thiriet

Étalonnage & titrage :
Benoit Poncelin

Musique originale / Original music :
Agnès Vincent

Extrait musical / Music extract :
Djeli Moussa Condé

Responsable de la production / Production manager :
Juliane Meyer

Équipe technique / Crew :
Lucie Boyer, 
Timothé Béliard, Matteo Rousselle 

Lieu de tournage / Location :
Région Grand Est, France
(Châlons-en-Champagne – Sarry – Mairy-sur-Marne)

Langue : Français (Sous-titré en anglais)
Language: French (English subtitled)

Avec le soutien de
La Région Grand Est, 
en partenariat avec le CNC
With the participation of
the Grand East Region in France, 
in partnership with the CNC

Logo gen CNC        Logo Grand Est

Avec la participation de / With the support of :

Logo France 3  Logo ViaVosges (Carre)   Logo La Cimade   Logo RESF   logo_comete_2017_bleu-01

Le réalisateur remercie / The director thanks :
Richard Moyon, Christophe Ruggia, Nathan Nicholovitch, Christophe Cognet,
Jean-Baptiste Germain, Laurence Cussac, Claudine Bourbigot, Jean Michel Coget

À la mémoire de Denko Sissoko

Sortie en salle / Cinema release : 2019


Soutenir le projet / Support the project

Regarder un extrait du film / Watch an extract of the movie


Playmakers Passeurs Reza SerkanianEnglish below

Les acteurs de mon film

Parfois accusés de mentir sur leur âge, ces adolescents se retrouvent sans protection, errent de département en département ou bien s’installent dans la précarité et sont dépendants du travail bénévole des associations. 

Guinéen, Malien, Nigérian, Ivoirien, Russe ou Marocaine, ils et elles rêvaient d’un monde meilleur, voulaient être libres, vivre en paix, étudier pour devenir pharmacien, électricien, écrivain, avocat… Emmanuel a dû fuir son village précipitamment après une attaque de Boko Haram au cours de laquelle ses parents ont été assassinés. A 14 ans, Mamadou a vu mourir trois personnes devant ses yeux sur le bateau qui l’emmenait vers l’Italie. Maria n’a jamais su pourquoi sa mère a fui la Russie. 5 ans après c’est toujours un tabou… Sekou évoque le souvenir douloureux de son voyage à travers l’Afrique et la rencontre avec des enfants affamés, plus démunis que lui encore…

Ayant accompli des voyages périlleux et souvent très longs pour rejoindre l’Europe, ils se confrontent à une réalité qu’ils ne soupçonnaient pas. Leur voyage est loin d’être fini. Ils souffrent mais leur dignité impressionne…

A l’origine

Je réalise des films documentaires et de fiction depuis 30 ans en Iran où je suis né puis en France où je vis aujourd’hui, en passant par les Pays Bas, le Gabon…

Depuis quelques années, de nombreux migrants arrivent à Paris dans mon quartier faisant de moi le témoin de leurs conditions de « vie ». Sollicité par des associations humanitaires pour communiquer avec eux, vu qu’un grand nombre vient d’Afghanistan et parle le persan, ma langue maternelle, j’ai eu l’occasion de les écouter, d’entendre leurs histoires souvent douloureuses, de les accompagner dans les couloirs de l’administration ou pour leurs examens médicaux…

Touché par leur situation et bouleversé par ces vies brisées, l’idée d’écrire un film s’est rapidement imposée… La rencontre avec MP Barrière, professeur de français à Châlons-en-Champagne et membre du RESF, a été décisive. Elle m’a invité à participer à l’encadrement d’un atelier théâtre avec une dizaine de jeunes, principalement des migrants mineurs isolés. Cet atelier m’a permis d’accompagner au plus près ces mineurs et comprendre leurs vécus extraordinaires et leurs ressentis. Je venais de trouver le cadre idéal pour le film que je souhaitais faire depuis longtemps.

« En venant ici, il est important qu’ils n’oublient pas ce qu’ils sont. Et qu’ils le partagent et qu’ils en soient fiers. On fait cet atelier pour que les jeunes deviennent eux-mêmes, qu’ils deviennent auteurs. Il ne faut pas les mettre dans un cadre, c’est à eux de diriger. Ce sont eux qui doivent nous apprendre, pas l’inverse. »
Marie-Pierre, extrait des dialogues de Passeurs

Filmer la vie dans son impérieuse fragilité

Dans ce documentaire, je recueille la parole pudique, qui se libère peu à peu, de ces jeunes migrants et de ces jeunes français afin de restituer leurs parcours et leurs émotions. Je mets en lumière leur souffrance (déracinement, précarité, désillusions…), les interrogations sur l’avenir et aussi la joie d’être ensemble et le plaisir de créer une œuvre commune.

Suivre pas à pas ces jeunes dans ce travail collectif, les filmer dans leur quotidien, dans des familles d’accueil ou des centres d’hébergement provisoire… Bien que submergés par la dureté de la vie, ils gardent toujours cette faculté de rire d’eux-mêmes et de s’exprimer avec dérision. Ils évoquent des anecdotes de leur enfance, écrivent des saynètes et interprètent avec jubilation le rôle de conseiller diplomatique, économiste, brigadier, caricaturent les discours politiques, certains partagent leur rêve de devenir écrivain… 

Avec « Passeurs », j’adhère à la création d’une image qu’ils ont eux-mêmes construite et façonnée, bien au-delà des stéréotypes dont ils sont victimes… Dans ce film, les migrants se définissent par eux-mêmes, ce qui constitue pour moi son originalité et affirme davantage sa nécessité.

« Pour moi, un migrant, c’est quelqu’un qui fuit, ou qui poursuit… Où qu’on aille, on ne sera jamais chez nous. Alors, on devient des « sans ». Des sans papier, des sans argent, des sans famille, rarement attendus, encore moins invités. Je m’appelle Salma, c’est le salut en arabe, et je salue tous ceux qui viennent à moi. »
Salma, extrait des dialogues de Passeurs


English

The actors of my film

These young adults sometimes accused of lying about their age, find themselves unprotected, wander from department to department or settle in precarity and depend on voluntary associations.

Guinean, Malian, Nigerian, Ivorian, Russian or Moroccan, they dreamed of a better world, wanted to be free, live in peace, study to become a pharmacist, electrician, writer, lawyer … Emmanuel had to run away from his village after an attack of Boko Haram during which his parents were murdered. At the age of 14, Mamadou saw three people die before his eyes on the boat that brought him to Italy. Maria never knew why her mother escaped from Russia, and 5 years later it is still a taboo … Sekou remembers the painful memory of his journey through Africa and the seeing hungry children, yet more helpless than him …

After a dangerous and very long journeys to Europe, they face a reality they did not imagine. Their journey is not over yet. They suffer but their dignity impresses…

The beginning

I’ve been making documentary and fiction films since 30 years: In Iran where I was born, then in France where I live today, going through the Netherlands, Gabon …

Since a few years, many migrants have arrived in Paris in my neighborhood, making me the witness of their conditions of « life ». Through humanitarian associations that call me for translation, I had the opportunity to listen to them, to hear their often painful stories, to accompany them in the corridors of the administration or for their medical examinations …

Touched by their situation and by these broken lives, the idea of making a film came up naturally. We organized a theatre workshop with a dozen of young adult, mainly unaccompanied minor migrants. This workshop allowed me to accompany these miners as closely as possible and to understand their extraordinary experiences and their feelings. Apprentice actors must learn to trust each other and for that they must know each other. To know each other, they must be able to tell each other their stories. Through their silences, their anger and even their laughter, they finally meet. Little by little, their fears, their tiredness and their hopes are outlined.

Filming the life in its imperious fragility

Following these young adults in this collective work, filming them also in their daily life, in host families or temporary shelters… although they are overwhelmed by the hardness of life, they all have their sense of humor and express themselves with derision. They recall stories of their childhood, write sketches and play gleefully different roles, caricature political speeches, some share their dream of becoming a writer …

With « Playmakers », I participate in the creation of an image that they have built and shaped from themselves, far beyond the stereotypes they are victims of … In this film, migrants define themselves, and this constitutes for me its originality and event affirms its necessity.

« For me, a migrant is someone who runs away or goes on … Wherever we go, we will never be at home. So, we become « without ». Without papers, without money, without family, rarely expected, never invited. My name is Salma, it means greeting in Arabic, and I greet all those who come to me. »
Salma, extract of dialogues of Playmakers


Pour plus d’info, merci de nous contacter.
For more information, please contact us.


Press :

Article par Sophie Gueffier

Il s’appelait Denko Sissoko. Un jeune homme venu d’un autre pays. Son destin, tragique, a bouleversé le quotidien de ses compagnons de route et a libéré leur parole.
C’est un fait-divers tragique qui sert de toile de fond à ce documentaire plein de vie. Le 6 janvier 2017, le jeune homme originaire du Mali se jette du huitième étage d’un immeuble de Châlons-en-Champagne.
L’été qui a suivi le drame, ses compagnons de foyer ont participé à un atelier-théâtre, sous le regard bienveillant de Marie-Pierre, et ont créé un spectacle tiré de leurs témoignages. Fort, drôle et déchirant. 

1 – Rejoindre une jeunesse sur un parcours qui n’en finit pas

« Je ne suis pas un étranger puisque je suis un migrant. Un migrant c’est un voyageur qui va d’un pays à un autre. »

Sekou, Maria, Gaye, Salma, Mamadou, Koroba, Emmanuel, Kevin et les autres sont parvenus jusqu’en France, à Châlons-en-Champagne à l’issue d’indicibles odyssées. Ils sont tous mineurs, sont venus seuls, ou accompagnés, de leurs pays natal, le Mali, la Russie, le Nigeria, de Côte d’Ivoire ou d’autre nations africaines. Les raisons de leur exil leurs sont propres, mais souvent il s’agit de fuir une réalité effrayante, une guerre, un massacre perpétué par Boko Haram… Ce qu’ils ont trouvé ici, est loin de l’idée qu’ils s’en faisaient. Leur chemin vers la liberté et la sécurité n’est pas prêt d’être terminé. Pourtant l’un d’eux explique face au rejet dont il est victime : 

« On ne vient pas dans l’intention de faire quelque chose de mal. On a quitté une situation qui n’a pas été favorable à notre égard. »

Et leur déconvenue vient de leur incompréhension face à ce rejet. 

« Je suis venu chercher une vie meilleure, je suis sur le chemin.  Je veux être dans la société, m’intégrer. »

2 – Apprendre à partager des souvenirs qui font mal

Cela nous paraît évident, à nous, Occidentaux, de parler, de vider son sac. « La parole libère » nous a-t-on appris.

Leur sac est lourd, à tous ces jeunes, leur chemin a été long et semé d’embûches. Pourtant, leurs cultures ne leur ont pas appris à libérer leur parole. Aller chez le psychologue, c’est un peu croire que l’on est fou. Alors il faut trouver d’autres chemins pour que la parole se lâche. L’atelier théâtre servira de vecteur. Les apprentis comédiens doivent apprendre à se faire confiance et pour cela, il doivent se connaître. Pour se connaître ils doivent parvenir à se raconter leurs histoires respectives. À travers, leurs silences, leurs colères, leurs sanglots retenus et même leurs rires, quand Mamadou raconte l’histoire de sa brebis, ils se rencontrent enfin. Petit à petit, leurs peurs, leurs fatigues et leurs espoirs se dessinent. Et la pièce prend forme.

« À travers le théâtre tu arrives à faire sortir des choses de toi et ça fait du bien. »

3 – Mettre un terme à la souffrance 

Ils savent tous pourquoi ils ont quitté leur pays. Certains d’entre eux s’attendaient à des difficultés, d’autres n’ont rien imaginé. Tous ont été confrontés au pire.

« Lorsque tu es en Lybie, dis-toi que tu es déjà mort. Tous ceux qui y sont passés le savent. »

Mais l’ultime épreuve de la mer dépassée, ils prétendaient au repos, à l’accueil, et à une vie meilleure. Leur calvaire pourtant se prolonge. Confrontés à la suspicion, au rejet et au racisme, ils n’arrivent pas à retrouver un équilibre.

« Ici, on meurt mentalement. On m’a fait passer le test osseux et on m’a dit que tout ce que j’avais dit était mensonges. Ça tue. Plus que tout ce que j’ai fui dans mon pays. »

Un autre explique encore :

« Je n’ai plus de parents, ici j’ai perdu ma vie. Je ne suis rien, comme je n’étais rien au pays. Je suis trop fatigué. »

Sur scène, ils crient à tour de rôle « Je ne suis pas venu ici pour souffrir. Ok ? »
Leur compagnon d’infortune, Denko en a eu assez de souffrir.
Marie-Pierre, « la bonne femme », Maria, la maman russe, les bénévoles de RESF, de la Cimade, de la Comète et les éducateurs ont choisi d’accompagner tous ces jeunes, de les aider à retrouver le chemin de l’humanité et de fraternité.
À travers leurs exemples et de nombreux autres, la France cherche encore à mériter sa devise.


Merci à tous ceux qui ont déjà contribué au financement participatif du film.
Thank you to everyone who has already contributed to the crowdfunding of the film.
https://www.leetchi.com/c/passeurs

Ils seront tous remerciés dans le générique du film :
They will all be thanked in the credits of the film:

Bernd S. Meyer, Anneliese Meyer, Houria Ladaycia, Laurence Cussac, Marie Pierre Carrillo, Gladys Proy, Corinne Plisson, Sébastien Grau, Estelle Dumas, Blandine Ameur, Xavier Jarry, Jean Sicard, Sylvie Cussac, Nicole Launey, Xstine, Association Lady’s Key, Laurent Pasquet-Marinacce, Claude Calame, Hélène Godefroy, Monique Sanciaud, Puce 1955, Hervé Giot, Catherine Borgida, Louise Poquet, Lucille Testard de Marans, Daniele Bouin, Anne Zinn-Justin, Chantal Nguyen, Juliane Gregori, Gerald Gaillet, Quitterie De Villepin, Cathy Gallée, Julien Ana Saul Fretel Perrin-Heredia, Chantal Legouix, Thierry Le Pesant, Cyprien Gay, Hada Raith, Jean-Baptiste Delafon, Bernard Schmitt, Solène Boulenguer, Sophie Mainguy Besnier, Sébastien Conchon, Maguelonne Chassard, Hub Man, Simon Veitl, Costa Nathalie, Christiane Velt, Sophie Costa, Anne Tempelhoff, Laurence Sartor, Olivia Lioret, Isolde Houziaux, Nicole Picot, Cécile Du Portal, Audrey Serre, Demuth Claude, Francoise Cousin, Jacky Beliard, Marie-Christine Lallement, Mathieu Motte, Geneviève Davienne, Yves Juigner, Valerie Gonnet-Vauché, Isabelle Pillot, Hervé Augustin, Françoise Protin, Magali Curtis, Aurélie Denis, Anne Benrikhi, Nadine Lecomte, Claire Bietry, Christian Dennis, Caroline et Arnaud Fontaine, Anne-Elisabeth Gautier, Celine Farmachi, Candice Corbeel, Germain Godin Sud Education Ca, Hélène Manzoni, Bernadette Clementz, Véronique Richard, Céline Baudoin Sud Educ Ca, Benoit Cossenet, Claudine Bourbigot, Sylvain Mariette, Zérane Girardeau, Cécile B Sud Éducation Ca, Mélanie Buron, Josiane Testard De Marans, Jacques Prevet, Sandra Sekhar-Marx, Claire Cordier, Audrey Amigues, Blandine Bp, Raine Thiele, Pauline Couvent, Jean-Pierre Fournier, Yolande Arts, Marie Gautheron, Cédric Romain, Armelle Gardien, Cécile Manset, Sandrine Bagarry, Valerie Merour, Lucile Gasber Aad, Nicolas Chaccour, Jean-Michel Delarbre, Sophie Limoges, Jeannine Walter, Cécile Sud Education, Caroline Troin, Nathalie Renault, Antonin Poiron, Anne-Marie Mariette, Benjamin Delattre, Violaine Bardet, Isabelle Garat, Christine Espert, Yann Roger-Malaprade, Anne Fatoux, Brigitte Papleux, Les Flobs, Matale Hourst, Barbara Savy, Cath Henry, Camille Cuchet, Jean-Marie Joder, Adelie Elbaz, Marie Liot, Agnès et Pascal Cnockaert, Mariko Nouchi, Estelle Vittuari, Emma Terrazzano, Nouria Nehari, Cyrille Chevalier, Anne Le Cam, Estelle Mahaut, Stéphane Bredelet, Bubu Sud 08, Camille Piazzo, Pierre Lallement, Catherine Lise Dubost, Véronique Lallement-Billeau, Pauline Véron, Brigitte Colin, Catherine Tanguy, Florence Rivenet, Marie La Coquillette, Mathilde Geley, Nathalie Henry-Delatre, Ilham Le Polozec, Jean Jacques Roche, Jacqueline Vasseur, Cecile Cuyamendous, Emilie Hautier, Marianne Daniel Perdu Strugeon, Olivier Levrard, Bertille Joseph, Edith Graba, Virginie Leze, Yhem Ghourchi, Pascale Ciapp, Agathe Delamare, Maryse Destree, Christian Joubert, Louison Boulenger, Jean Pierre Minet, Anne Poiré, Merzoug Samir, Morgane Bontemps, Catherine Lecocq Papet, Marie Poinsard, Anne-Marie Vicente, Claude Chafiq, Aude Renaud Lorrain, Mariam Francq, Sonia Fontaine, Miene Mathon, Lauriane, Vincent Roubardeau, Antoine Boutet, Elma Steinnmann, Elidia Da Silva, Noelle Ledeur, Judicael Bénet, Richard Moyon, Annie Maillet, Anne-Lise Nong, Arnaud Parmentelat, Joelle Paris, Capucine Latrasse, Karim Kadjar, Chekeba Hachemi, Dominique Monod, Lou-Salomé Mariette-Goujon, Anne Philippe, Anne-Marie Divetain, Sandra Topin, Laurence Gall, David Duda, Migrants-info.eu, Isabelle Parion.


Messages des participants :

Migrants-info.eu
“Impatiente de voir le film !”

———

David Duda
“Bon courage pour ce beau projet et à bientôt dans les salles j’espère.”

———

Sandra Topin
“Tous mes encouragements pour ce nouveau film et salutations à vos participants.”

———

Anne-Marie Divetain
“Bonjour, ce don exprime le soutien du Collectif Ivryen de Vigilance Contre le Racisme. Nous avons eu connaissance de votre travail à Montreuil lors des journées des EGM. Solidarité !”

———

Anne Philippe
“Continuez”

———

Lou-Salomé Mariette-Goujon
“Prête à organiser la présentation et la diffusion du film documentaire à l’île de la Réunion et dans mon collège aussi 🙂 ”

———

Chekeba Hachemi
“Bravo Reza Serkanian, un projet qui nous concerne tous.”

———

Capucine Latrasse
“Que ce film transmette ce qu’il a à transmettre.”

———

Noelle Ledeur
“Les premières images sont si touchantes déjà ! Bon travail à tou-te-s pour la suite, jusqu’à la sortie du film en salles…”

———

Elidia Da Silva
“Merci pour ces témoignages, j’espère que votre projet aboutira et permettra de faire avancer les mentalités et surtout de modifier notre accueil des migrants qui est inacceptable.”

———

Antoine BOUTET
“Passeurs : à visage humain. Bravo et bon courage pour la suite.”

———

Catherine Lecocq Papet
“Ma modeste contribution à ce beau projet. Bises et amitiés”

———

Anne Poiré
“Merci de faire connaître ces mineurs isolés qui ont tant besoin d’être soutenus. J’ai moi-même écrit un roman sur ce sujet : http://poire-guallino.eklablog.com/mineurs-isoles-a137387054 Hâte de voir votre film !”

———

Jean Pierre Minet
“De tout coeur pour ce magnifique projet qui livre la parole des enfants Merci à vous”

———

Yhem Ghourchi
“Avec tous mon soutien…”

———

Marianne Daniel Perdu Strugeon
“Merci pour ce beau travail. Merci à tous ces jeunes gens pour leur confiance, leur courage, leur beauté du cœur. Nous sommes plus nombreux qu’on ne croit en France à vouloir accueillir toutes ces personnes à bras ouverts. A bientôt sur écrans :)”

———

Jacqueline Vasseur
“Bonne continuation”

———

Jean Jacques Roche
“J’aimerais aussi pouvoir faciliter la diffusion du film. Tenez moi informé de la suite.”

———

Mathilde Geley
“Bon courge à toute l’équipe !”

———

Catherine Lise Dubost
“Courage et bon vent à Passeurs / Playmakers. Bravo pour ce beau travail!”

———

Pierre Lallement
“Bon courage !”

———

Cyrille Chevalier
“Beau projet. le « réveil sonne », il est grand temps…”

———

Nouria Nehari
“Bon vent”

———

Monique Sanciaud
“J’espère que tu arriveras à faire ton film.”

———

Estelle Vittuari
“Très belle initiative et tous mes vœux de réussite pour ton magnifique projet. Puisse t’il sensibiliser un maximum de gens et nous rendre avant tout plus humains, résolument accueillants.”

———

Agnès et Pascal Cnockaert
“Continuez de pouvoir témoigner de cette belle aventure humaine”

———

Marie Liot
“Bonjour. Je suis une amie de marie pierre. Merci a vous d’avoir filmé en toute vérité ces jeunes qui pourraient être nos enfants. Je montrerai d’ailleurs ce film aux miens.”

———

Jean-Marie Joder
“Chaque fois que quelqu’un voit ( ou entend) un témoignage, c’est un petit morceau de peur de l’autre qui disparaît… Je souhaite que ce film voit le jour et puisse être partager aussi souvent que nécessaire. Bon courage pour la suite. Jean-Marie”

———

Camille Cuchet
“Très beau projet de film, j’espère que vous arriverez au bout! Hâte de le voir terminé 😀

———

Monique Sanciaud
“Je souhaite vivement que vous parveniez à produire ce film”

———

Barbara Savy
“Magique, pour ton film! On a hâte à le voir Bises, Barbara et Christian”

———

Brigitte Papleux
“Merci pour ce que vous faites. En espérant que ce projet puisse apporter autant à ceux qui participent qu’ a ceux qu’ils représentent et qu il puisse contribuer à faire évoluer les mentalités. Amicalement.”

———

Anne Fatoux
“Merci pour votre projet et bravo pour votre courage!”

———

Violaine Bardet
“Un petit coup de pouce à ce projet et merci à ma cousine Mapie de continuer à y croire et à nous sensibilisé à cette grande cause. Bravo aussi pour cette initiative”

———

Benjamin Delattre
“Bonne poursuite Reza et toute l’équipe et personnages du film”

———

Nathalie Renault
“J’espère de tout coeur que votre projet aboutira.”

———

Caroline Troin
“Ces images m’ont fait sourire et m’ont rendu une certaine dignité, chevillée au corps, arrimée au cœur ! nous les montrerons … bravo!”

———

Jeannine Walte
“Je vous souhaite bon courage et beaucoup de succès avec ce film et j’ai hate de le voir!”

———

Jean-Michel Delarbre
“Bon courage : j’espère que vous pourrez mener à bien la réalisation de ce projet qui nous aidera à créer de la solidarité autour de ces jeunes dont la vie est désormais en France, parmi nous ! Ils ont besoin de notre soutien, nous avons besoin de ce qu’ils sont et de ce qu’ils deviendront, dans leur diversité… JMD LDH et RESF 93 – Bondy-Rosny”

———

Lucile Gasber Aad
“Bravo Reza! J’espère que j aurai l’occasion de voir ton film. Le bonjour depuis Beyrouth.”

———

Valerie Merour
“Bon courage a tous pour ce beau projet!!”

———

Sandrine Bagarry
“Bonne chance pour ton film, Reza !”

———

Yolande Arts
“Merci de redonner une part d’humanité aux vécus de ce jeunes qui frôlent l’inhumain ! Votre regard est précieux !”

———

Audrey Amigues
“Vivement la fin de la réalisation de votre film qui s’annonce comme essentiel dans ce contexte terrifiant.. En espérant que l’on puisse en organiser une projection publique dans notre belle Lozère.. Bonne continuation à vous, Audrey Amigues”

———

Claire Cordier
“Très beau projet avec MariePierre qui j’espère aboutira!”

———

Sandra Sekhar-Marx
“Merci!”

———

Josiane Testard de Marans
“Reza, Grâce à Lucille, j’ai eu connaissance de votre projet. Je vous souhaite de tout coeur de pouvoir le réaliser. Vous faites circuler la seule chose qui compte, la capacité d’amour entre les hommes de cette planète. Très cordialement, Josiane”

———

Benoit Cossenet
“Bravo pour ce que vous faites et bonne chance pour l’aboutissement de ce film”

———

Véronique Richard
“Bravo et bon courage !”

———

Bernadette Clementz
“Merci de votre implication pour les réfugiés”

———

Caroline Fontaine
“Bravo pour cette belle initiative, continuez! :)”

———

Christian Dennis
“Bonne chance et bravo pour ce beau projet. Un ami de Marie-Pierre.”

———

Claire Bietry
“Merci de travailler à montrer la sensibilité de tous ces jeunes que l’Etat traite indignement”

———

Nadine Lecomte
“Je souhaite de tout coeur que votre projet voit le jour le plus rapidement possible. Merci pour votre engagement auprès des plus vulnérables et demunis”

———

Aurélie Denis
“C’est un super projet, vive les adolescents, les jeune adultes, les nouveaux nés qui viennent de l’enfer avec un regard philosophique qu’on a besoin d’entendre ici, en France. Ils sont hyper importants ces jeunes !”

———

Françoise Protin
“Bravo! Recevez tout notre soutien, si vous avez besoin d’aide, nous sommes là! Amitiés à toute l’équipe JM et F Protin”

———

Hervé Augustin
“Félicitations pour ce projet et bonne chance!”

———

Valerie Gonnet-Vauché
“J’ai vu le spectacle à Chalons qui m’a ému aux larmes. C’est primordial que le film voit le jour. Merci pour tous ces jeunes afin qu’ils gardent espoir en notre humanité !”

———

Geneviève Davienne
“Bravo, félicitation, courage”

———

Mathieu Motte
“Un très beau projet auquel je suis fier de participer. Vivement le film!”

———

Demuth Claude
“Ma mère d’origine espagnol a fui sous Franco. Actuellement Prof de Gestion d’entreprise, Droit, Economie et Informatique, ancienne éducatrice spécialisée, je fais quelques heures d’enseignement à une structure Dafana qui s’occupe de mineurs isolés. Le sujet me touche et si je peux vous aider, n’hésitez pas à me contacter”

———

Isolde Houziaux
“Bonne chance pour ce beau projet. Je partage !”

———

Sophie Costa
“J’espere que vous pourrez réaliser ce beau projet. L’humanité est belle entre autre grâce à des personnes comme vous. Merci.”

———

Costa Nathalie
“Bravo pour ce que vous faites, non seulement en l’honneur de ces jeunes mais aussi pour sauvegarder la mémoire de tout ce qui se passe aujourd’hui vis-à-vis des migrants”

———

Maguelonne Chassard
“Bravo pour ce projet ! Je suis touchée par la vulnérabilité de ces jeunes et leur puissance de vie, que vous mettez en valeur en les filmant ainsi autour de ce projet théâtre. Merci!”

———
Sébastien Conchon
“Coucou Reza, j’espère que mon petit geste t’aidera, rajouter aux autres gestes, à monter ton très beau projet. A vite. Seb”

———

Bernard Schmitt
“Bon courage. Merci pour eux.”

———

Jean-Baptiste Delafon
“Teaser très prometteur, ne lâchez rien !”

———

Hada Raith
“Emouvant…”

———

Cyprien Gay
“Très beau projet, bravo !”

———

Chantal Legouix
“Très beau projet auquel je souhaite une belle destinée. Au plaisir de vous voir sur la toile !”

———

Chantal Nguyen
“Merci et bon courage pour finir ce film”

———

Daniele Bouin
“J’attends avec impatience la sortie de votre film. Bon courage.”

———

Lucille Testard
“Go go go !”

———

Hervé Giot
“Modeste participation d’Ardèche où nous poursuivons les même combats”

———

Monique Sanciaud
“J’ai moi même accueilli Najib un mineur isolé afghan dont j’ai perdu bêtement la trace c’est pour lui que je fais ce geste”

———

Laurent Pasquet-Marinacce
“Beau projet”

———

Association Lady’s Key
“Bonjour, Votre bande annonce m’a beaucoup touchée ! Je restaure un village (hébergements) et peux être un lieu de ressources si votre travail le demande. Nous sommes en pleine nature au sud, sur un terrain de garrigue, sol pauvre avec des arbres qui ont poussé car ils en avaient vraiment envie de vivre, métaphore qui peut vous être utile…. C’est une idée… Aujourd’hui ces chênes sont superbes. Vaillance. Nadine Perge.”

———

Nicole Launey
“Merci pour ce projet”

———

Estelle Dumas
“C’est tout petit mais c’est bien là !!!”

———

Gladys Proy
“Je te souhaite de finaliser ce projet, hâte de nous voir!”

———

Publicités